
Synopsis
Dans Le Roman algérien (Et l’histoire se répète), fidèle à sa volonté « d’écrire en images » un récit conjugué au féminin pluriel, où les narratrices sont passeuses et autrices, Katia Kameli ausculte et réactive le potentiel du film-poème d’Assia Djebar, La Nouba des femmes du Mont Chenoua (1977). Déclenché par la redécouverte de son scénario, ce quatrième chapitre saisit les résurgences de lieux et figures emblématiques de La Nouba : de grottes situées près de Tipaza aux potières du Mont Chenoua où celles-ci perpétuent un savoir-faire ancestral qui fascinait déjà Assia Djebar. Pour la première fois, Katia Kameli mobilise également son parcours biographique et artistique, faisant de la transmission des gestes, des mémoires, des musiques ainsi que des allers retours entre passé, présent et futur, entre recherche documentaire et écriture allégorique, des motifs définitivement centraux.